le sommet Trump-Poutine en Alaska en 7 points essentiels annoncé par Le Point – Toute l’info en continu le
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La rencontre entre le président américain et son homologue russe sera-t-elle décisive pour mettre fin à la guerre en Ukraine déclenchée par une offensive de Moscou en février 2022 ? Vladimir Poutine et Donald Trump ont rendez-vous, ce vendredi 15 août, en Alaska pour discuter d’une possible paix en Ukraine, sans les Ukrainiens et sans les Européens.
Trump et Poutine se rencontreront sur la base militaire d’Elmendorf-Richardson
Les deux présidents se sont donné rendez-vous au sein de la base aérienne américaine d’Elmendorf-Richardson, à Anchorage, plus grande ville de l’État d’Alaska. Refuge ultra-sécurisé hébergeant 6 000 militaires américains et canadiens, selon le site internet des forces aériennes du Pacifique, cette base de 25 600 hectares a déjà été qualifiée en 2019 par Trump de « première ligne de défense de l’Amérique », dans un contexte d’intérêt stratégique croissant pour l’Arctique. La rencontre doit débuter à 19h30 GMT, soit 21h30 heure de Paris.
Un tête-à-tête suivi d’un repas
L’échange débutera par une discussion en tête-à-tête entre Trump et Poutine en présence d’interprètes, a détaillé jeudi la porte-parole de la Maison-Blanche, Karoline Leavitt. Cette première conversation sera suivie d’un déjeuner de travail auquel participeront les délégations américaine et russe, composées de membres des diplomaties et d’experts. À l’issue de ces négociations, une conférence de presse sera tenue pour en « dresser le bilan », a indiqué le conseiller diplomatique de Poutine, Iouri Ouchakov, et présenter les dispositions d’un éventuel accord.
Selon le Kremlin, la « paix » et la « sécurité », les « questions internationales d’importance » et « la coopération bilatérale » seront abordées. La diplomatie russe a déjà annoncé que sa délégation rentrerait à Moscou dès la fin des échanges, qu’ils débouchent ou non sur des résolutions communes.
Du côté américain, Trump, interrogé jeudi sur Fox News, a fermé la porte à un second échange si le premier tournait au vinaigre. « Je saurai dans les deux, trois, quatre ou cinq premières minutes, comme on le sait généralement, si la réunion est réussie ou non. Si elle est ratée, elle se terminera très vite », a-t-il déclaré, précisant qu’il estimait à « 25 % » les chances d’échec. Plus tôt, il avait déjà menacé la Russie de « conséquences très graves » en cas de blocage russe sur l’avancée d’un processus de paix.
Des échanges de territoires ukrainiens au cœur des négociations ?
Si Moscou s’est dit ouvert à des négociations, ses lignes rouges n’ont pas changé. Poutine exige de Kiev de céder, en plus de la Crimée annexée, les quatre régions partiellement occupées par l’armée russe : Donetsk, Louhansk, Zaporijia et Kherson. Même inflexibilité sur le volet de la coopération avec les Occidentaux : la Russie réclame le renoncement à toute adhésion future de Kiev à l’Otan et l’arrêt des livraisons d’armes occidentales.
Depuis plusieurs jours, Trump appelle à un « échange de territoires » au « bénéfice » des deux parties. Une position rejetée par Emmanuel Macron à l’issue des réunions en visioconférence, mardi 12 août, entre plusieurs dirigeants européens, Volodymyr Zelensky et le président américain. « Les questions territoriales qui relèvent de l’Ukraine ne peuvent être négociées, ne seront négociées que par le président ukrainien », a affirmé Emmanuel Macron, ajoutant qu’il « n’y a pas aujourd’hui, de manière sérieuse, des schémas d’échanges territoriaux qui sont sur la table ».
Pas d’arrestation pour Poutine, malgré un mandat international
Visé depuis mars 2023 par un mandat d’arrêt de la Cour pénale internationale (CPI) pour crime de guerre en Ukraine, le président russe ne risquera rien, ce vendredi en Alaska. Les États-Unis n’étant pas signataires du Statut de Rome, donc non membres de la CPI, ils n’ont aucune obligation de procéder à l’arrestation du président russe sur leur territoire. Cette obligation reste, même pour les signataires, relativement théorique : la Mongolie et la Hongrie, qui ont toutes deux ratifié le Statut de Rome, n’ont pas inquiété respectivement ni Poutine ni Benyamin Nétanyahou, visé lui aussi par un mandat d’arrêt, lorsqu’ils se sont rendus sur leur territoire national.
L’Alaska, un choix symbolique
L’immunité du président russe en territoire américain est l’une des raisons ayant favorisé le choix de l’Alaska pour la rencontre. Autre avantage : 80 kilomètres seulement séparent la Russie de l’Alaska, facilement accessible en survolant le détroit de Béring.
Surtout, l’Alaska est un symbole de la coopération entre la Russie et les États-Unis. Colonie de l’empire russe, jugée coûteuse et désolée, l’Alaska a été cédée aux États-Unis pour la modeste somme de 7,2 millions de dollars en 1867 — une vente qui s’est révélée une excellente affaire pour les États-Unis, l’Alaska étant riche en pétrole au point de représenter 17 % de la production américaine et représentant un point stratégique dans la route maritime du Nord, reliant les océans Atlantique et Pacifique.
« La symbolique de l’Alaska est un rappel de comment il fut possible, pour les États-Unis et la Russie, de dépasser leurs différences politiques, idéologiques et d’expansionnisme, pour parvenir à des relations chaleureuses et amicales », a déclaré au Time David S. Foglesong, professeur d’histoire à l’université de Rutgers. Le Washington Post a évoqué, de son côté, « un choix désastreux », mettant en avant le fait que l’Alaska ayant changé de propriétaire, cela « envoie le signal que les territoires peuvent être échangés. »
Entre Trump et Poutine, le souvenir d’Helsinki en 2018
Le dernier sommet bilatéral entre les deux dirigeants remonte à 2018. Trump, alors 45e président des États-Unis, avait rencontré Vladimir Poutine à Helsinki, en Finlande, dans le but de réchauffer les relations entre les deux pays après huit ans de présidence de Barack Obama, et alors que la Russie était accusée d’ingérence dans les affaires américaines par les agences de renseignement nationales. Le FBI, la CIA et la NSA suspectaient Moscou d’avoir favorisé l’élection de Trump, tandis que le nouveau président était alors lui aussi sous le coup d’une enquête pour des liens entre son équipe de campagne et la Russie.
Devant les caméras, le président américain avait désavoué son propre renseignement, déclarant simplement : « J’ai le président Poutine qui vient de dire que ce n’était pas la Russie. Je dirai ceci : je ne vois pas pourquoi cela le serait (…) Les dénégations du président Poutine ont été très fortes et très puissantes ». La séquence avait choqué la presse américaine et l’opinion jusque dans son propre camp, et Trump accusé de perdre intégrité et honneur devant le maître du Kremlin. Alors que les Européens, à l’issue des réunions de mardi, craignent un accord conclu dans leur dos entre Trump et Poutine, qui ne répondrait pas à leurs exigences en matière de sécurité du continent, difficile d’imaginer que ces souvenirs ne leur reviennent pas en mémoire.
Zelensky, le grand absent
Malgré ses demandes répétées, ces derniers mois, pour s’entretenir directement avec son homologue russe, le président ukrainien — tout comme les Européens — s’est vu imposer un rôle de spectateur impuissant dans les discussions de ce vendredi. Selon la cheffe de la diplomatie européenne Kaja Kallas, Poutine « ne veut pas que Zelensky soit présent à cette table ». Cela « révélerait qu’il ne souhaite en réalité pas négocier, mais simplement prendre une photo avec le président Trump », a dénoncé la représentante.
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Des négociations auxquelles les Ukrainiens sont de plus en plus favorables. Plus de trois ans après le début de la guerre, ses dizaines de milliers de morts et ses destructions massives, seul un quart de la population estime qu’il existe une probabilité que la guerre se termine dans les douze prochains mois. Et 69 % souhaite des « négociations visant à mettre fin à la guerre dès que possible », même si elles impliquent une défaite ukrainienne. Les partisans de la guerre jusqu’à la victoire, qui étaient 73 % en 2022, ne sont plus que 24 %.
Trump conserve quant à lui bon espoir d’organiser « très rapidement » après le sommet russo-américain une réunion tripartite incluant, cette fois-ci, Volodymyr Zelensky, « peut-être en Alaska », a-t-il précisé. Selon Zelensky, le président américain lui aurait en tout cas assuré qu’il serait la première personne à qui il passerait un appel, immédiatement après sa rencontre avec Vladimir Poutine.
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