à l’Assemblée nationale, la grande débandade avant le vote de confiance publié par Le Point – Politique le
Dans le cadre de notre activité d’information, nous publions ci-dessous un encart de plusieurs lignes vu sur le web ce jour. Le propos est «Actualité française».
L’article suivant a été publié par Le Point – Politique
Signature .
Date et heure de la réception de la dépéche sur notre fil d’info:
Date et heure de publication sur internet:
Titre exacte donné par le journal était: à l’Assemblée nationale, la grande débandade avant le vote de confiance
Information et contenu publiés :
La question paraît, de prime abord, anodine. Elle est en fait essentielle. Que feraient les 49 députés Droite républicaine (DR) si Emmanuel Macron nommait un Premier ministre socialiste à Matignon ? Censure ? Abstention ? Soutien sans participation au gouvernement ? Le président du groupe, Laurent Wauquiez, y a clairement répondu, ce jeudi 4 septembre. « On ne censure pas », a lâché le député de la Haute-Loire, s’attirant une volée de bois vert d’une partie de son camp.
« Il ne peut pas y avoir de chèque en blanc, a cinglé le ministre de l’Intérieur et chef du parti, Bruno Retailleau, quelques heures plus tard sur X. Si LR a accepté d’entrer au gouvernement, c’est justement pour empêcher la gauche d’accéder au pouvoir. » Et ce n’est pas, tant s’en faut, le seul sujet sur lequel les deux figures des Républicains s’écharpent publiquement. Faut-il, à plus court terme, voter la confiance à François Bayrou, lundi 8 septembre ? Comme Le Point le rappelait récemment, un tiers des troupes de Wauquiez pourraient s’abstenir, ou même voter contre…
Dans l’invraisemblable chaos politique de cette rentrée, c’est une donnée qui est un peu négligée : les majorités à l’Assemblée nationale sont d’autant plus difficiles à trouver qu’il faut négocier avec 11 présidents de groupe qui, bien souvent, sont incapables d’imposer une discipline de vote à leurs députés. À l’exception notable du Rassemblement national et de La France insoumise, qui votent comme un seul homme, « personne ne tient ses troupes », résume un député Ensemble pour la République (EPR).
« C’est ingérable »
« Quiconque tente d’imaginer une coalition s’arrache forcément les cheveux. C’est comme essayer de résoudre une équation à plusieurs inconnues. À la fin, tu exploses la calculette par terre », s’amuse l’un de ses collègues Horizons, qui ne voit « pas d’autre issue qu’une dissolution ». Le calendrier n’aide pas non plus : alors que la rentrée parlementaire devait avoir lieu le 1er octobre, François Bayrou a surpris tout le monde en sollicitant un vote de confiance le 8 septembre, forçant chaque groupe à prendre position précipitamment.
Si Emmanuel Macron refuse de dissoudre l’Assemblée nationale et nomme un nouveau Premier ministre, celui-ci sera nécessairement confronté à cette réalité. Avec qui parler ? Qui croire ? « À LR, ce sont tous des autoentrepreneurs. Chez EPR, Attal ne représente que lui-même. Et c’est pareil partout, se désespère un élu MoDem. Le socle commun est une brouette de grenouilles qui sautent dans tous les sens, pour reprendre une expression chère à notre Premier ministre. »
Les « cocktails du socle commun », initiative lancée en son temps par Michel Barnier, n’ont pas permis de souder le bloc central. Et, même si l’on arrivait à lire la position des quatre formations de ce fameux socle commun, encore faut-il pouvoir décrypter celles des députés PS, Liot (Libertés, indépendants, outre-mer et territoires), écologistes, communistes… « La période doit être un enfer pour les conseillers parlementaires, s’esclaffe un collaborateur d’un pilier du groupe Horizons. C’est illisible et surtout imprévisible, ça change tous les jours. Tu parles à un mec lundi et il te dit l’inverse mardi parce que son chef, entre-temps, a changé d’avis. »
À Découvrir
Le Kangourou du jour
Répondre
Et même si l’on arrivait à trouver un Premier ministre qui ne serait pas immédiatement censuré, comment bâtir un compromis sur le budget dans ces conditions ? « Avant la dissolution, les présidents de groupe avaient un peu d’autorité. Aujourd’hui, comment voulez-vous tenir des troupes qui craignent à tout moment de devoir repartir en campagne ? C’est ingérable », relève un député MoDem. Et puis les chefs eux-mêmes ont la tête ailleurs, avec les municipales qui auront lieu les 15 et 22 mars 2026.
Tout cela fait dire à des profils modérés, comme le président de la région Normandie, Hervé Morin ou, plus récemment, Valérie Pécresse, que la seule solution à ce chaos serait une présidentielle anticipée. Reste qu’il faudrait, pour cela, que le président de la République consente à démissionner. Or, le chef de l’État compte aller au bout de son mandat, comme il l’a rappelé il y a une semaine.
#àlAssemblée #nationale #grande #débandade #avant #vote #confiance
Reprise de l’information dans un style journalistique professionnel descriptif en organisant les idées dans un ordre cohérent avec titres html
Bibliographie :
C’est ça la France….,L’ouvrage .
La France qui accueille.,Ici la fiche descriptive. Ouvrage de référence.
Une certaine idée de la France.,Fiche de l’ouvrage.


